Le zigzag trois points fait trois points courts sur chaque diagonale au lieu d’un seul long. Le résultat couvre la même largeur mais reste plat au lieu de resserrer le tissu.
Pourquoi cela compte. Un zigzag large se forme en tirant vers l’intérieur, et c’est ce qui fait gondoler le tissu le long d’un bord. Découper chaque diagonale en trois points plus courts répartit la traction, et le tissu reste plat.
À quoi il sert.
Poser un élastique. Le point s’étire avec l’élastique et ne le déchiquette pas. C’est le point standard pour l’élastique en lingerie et en maillot de bain.
Surfiler un bord vif sur tissu léger, là où un zigzag ordinaire ferait gondoler le bord.
Réparer et repriser les accrocs, en passant et repassant sur une pièce de renfort.
Assembler deux bords bord à bord sur mailles stabilisées et sur entoilage, pour une jonction plate sans superposition.
Réglages. Largeur 4 à 6 mm, longueur 1 à 1,5 mm pour commencer. Plus large vaut généralement mieux ici, puisque tout l’intérêt est de répartir la traction sur une plus grande portée.
Sur le sélecteur il apparaît comme un zigzag dessiné avec des diagonales en escalier plutôt que droites. Certains manuels l’appellent point serpentin, zigzag multipoint ou point tricot.
Une mise en garde. Il consomme beaucoup de fil et il est lent : ce n’est pas un substitut au zigzag ordinaire sur de longues coutures sans difficulté.
Les questions qu’on nous pose vraiment
Est-il plus solide qu’un zigzag simple ?
Pas plus solide, mais plus plat et plus élastique. Sur l’élastique et sur un tissu léger, ce comportement compte davantage que la force brute.
Puis-je surfiler les marges de couture avec ?
Oui, et c’est un bon choix sur un tissu qui gondole. Sur un coton moyen bien stable, un zigzag ordinaire va plus vite.
Dernière vérification : 2026-08-11