Il en existe trois sortes, elles se posent différemment, et le mode de défaillance est le même pour toutes : le tissu derrière n’est pas assez solide.
Les pressions à coudre. Marquez d’abord la position de la moitié mâle et cousez-la avec quatre ou cinq points par trou, en veillant à ce que rien ne se voie sur l’endroit. Frottez ensuite de la craie de tailleur sur la boule, pressez-la contre l’autre épaisseur pour reporter la marque, et cousez la moitié femelle à cet endroit. C’est ce report, plutôt que la mesure, qui les fait tomber en face.
Les pressions à frapper. Elles se posent avec un jeu de matrices et un maillet sur une surface dure. Percez ou entaillez un trou, insérez la griffe ou la tige, placez la calotte, et frappez d’aplomb — plusieurs coups francs plutôt qu’un coup sauvage. Un coup de travers déforme la calotte.
Les pressions à pincer, y compris les pressions plastique pour vêtements d’enfant, se posent avec une pince dédiée et des matrices assorties. Plus maîtrisées et plus régulières qu’au maillet.
Renforcez derrière chaque pression métallique. De l’entoilage au minimum, et une chute d’entoilage ferme ou une petite pièce de tissu là où la charge est réelle. Une pression sur une seule épaisseur de tissu léger s’arrachera, et elle emportera un trou avec elle.
Testez d’abord sur une chute des mêmes épaisseurs. Les jeux de matrices ne pardonnent pas et une pression posée ne se retire pas sans dégâts.
Le placement. Marquez à partir du vêtement fermé, pas du patron, et vérifiez que les deux moitiés se rejoignent avec le vêtement disposé comme il sera porté.
Les questions qu’on nous pose vraiment
Mes pressions s’arrachent sans arrêt.
Pas assez de matière derrière. Ajoutez de l’entoilage ou une pièce de renfort — une pression ne vaut que la couche dans laquelle elle est ancrée.
Faut-il une pince spéciale ?
Pour les pressions à frapper, un jeu de matrices et un maillet suffisent. Pour les pressions plastique, la pince est de fait indispensable et bien plus régulière.
Dernière vérification : 2026-08-11